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Les allergies et intolérances alimentaires

L’ALLERGIE

Fléau des temps modernes, les allergies touchent une part grandissante de la population. Leur fréquence a doublé en cinq ans et elles affectent environ 4 % des adultes et 8 % des enfants. C’est une réaction exagérée et quasi immédiate (de quelques minutes à quelques heures) du système immunitaire face à un aliment auquel il est sensible et qu’il considère comme ennemi.
Elles peuvent avoir des conséquences sévères, parfois mortelles.

L’INTOLÉRANCE

C’est une réaction immunitaire plus insidieuse, car elle ne se manifeste pas forcément tout de suite après l’ingestion de l’aliment, mais abaisse nos défenses immunitaires, entrouvrant la porte à des maladies opportunistes (ou auto-immunes) et provoquant des affections difficiles à soigner (surtout lorsqu’on ne connaît pas leur cause réelle).
En général, cet aliment ou cette substance est une protéine que notre corps n’arrive pas à digérer, souvent du fait d’une déficience enzymatique.
Une intoxication aux métaux lourds peut parfois bloquer certaines enzymes digestives et provoquer une intolérance à certains aliments.

Le lait de vache

Il est une source fréquente de réaction immunitaire. Le lait contient à lui seul plusieurs allergènes, dont la caséine (utilisée d’ailleurs pour faire de la colle, la fameuse colle blanche parfumée à l’amande de notre enfance…) le lactose (la lactase, enzyme permettant de digérer le lactose, n’est pratiquement plus produite à l’âge adulte).
Les symptômes courants :
Autisme, asthme, la rhinite (nez qui coule continuellement), les otites et sinusites à répétition, les éruptions cutanées diverses (boutons, acné, urticaire, eczéma), la constipation ou la diarrhée, des douleurs abdominales et des vomissements.

Le gluten

Le gluten, la protéine de certaines céréales (blé, seigle, orge, avoine, épeautre, kamut), forme une colle indigeste qui se dépose dans nos intestins et peut y rester longtemps, provoquant une réaction immunitaire.
De nombreuses personnes y sont intolérantes à des degrés divers sans même le savoir ; certaines personnes y sont tellement intolérantes qu’elles peuvent développer la maladie coeliaque.
Les symptômes courants :
des inflammations (nez, gorge, oreilles…), une constipation chronique, l’anémie, des allergies environnementales (rhume des foins, etc.), des douleurs articulaires, dépression et perturbations psychiques (autisme, hyperactivité et autres troubles du comportement).

D’autres aliments sont considérés comme allergènes. L’allergie à l’oeuf, par exemple, est la plus fréquente jusqu’à 15 ans (34,2 % des cas dans cette tranche d’âge). L’arachide fait aussi partie des allergènes dits majeurs, mais il en existe bien d’autres : poisson, soja, fruits, fruits à coque, nombreux additifs… la liste est longue !

Le gluten et la caséine du lait de vache agissent comme des colles qui engluent notre organisme et qu’il vaut mieux consommer avec modération. Avez-vous remarqué, lorsque vous lavez un plat dans lequel vous avez fait du pain, comme cela adhère à la partie verte de l’éponge ? De même avec le fromage fondu. Imaginez-vous ce que cela peut donner sur les petits « poils » qui, à l’intérieur de nos intestins, sont chargés d’absorber les nutriments !…

L’autisme, la schizophrénie et l’hyperactivité

Depuis une vingtaine d’années, on assiste à une progression fulgurante de l’hyperactivité, de la schizophrénie et de l’autisme chez les enfants des pays développés. Des scientifiques du monde entier se sont penchés sur ce phénomène. Tous mettent désormais en cause l’association destructrice du gluten et de la caséine avec les métaux lourds.
En dix ans seulement, le nombre d’autistes a été multiplié par trois aux États-Unis. Selon les données offi cielles résultant d’études ordonnées par le Congrès américain en 2000, c’est une véritable « épidémie » d’autisme qui se répand outre-Atlantique. Alors que dans les années 1940 on ne recensait qu’une poignée de cas, aujourd’hui, c’est par centaines de milliers que des autistes, des schizophrènes et autres victimes de « troubles envahissants du comportement » sont comptabilisés : 1 enfant sur 150 serait atteint ! Dans un État comme le Maryland, les chiffres offi ciels indiquent une augmentation de 500 % du nombre de nouveaux cas depuis 1998 !

Les métaux lourds sont incriminés

Les pays industrialisés sont particulièrement concernés par cette hausse des troubles du comportement. Et pour cause : l’une des explications pointées du doigt par nombre de chercheurs européens serait l’intoxication lente aux métaux lourds, due principalement aux rejets de mercure et de plomb en quantités considérables par l’industrie dans l’atmosphère, mais également la présence de divers métaux dans les amalgames dentaires (mercure, étain, argent…), les vaccins en général (aluminium) et plus particulièrement le vaccin rougeole-oreillons-rubéole, ROR (mercure).
Ces métaux lourds, en s’accumulant dans l’organisme, ont en effet une action inhibitrice sur une classe d’enzymes (les peptidases) destinées à la dégradation complète de protéines alimentaires provenant du gluten (dans les céréales et la plupart des produits alimentaires : conserves de viande, charcuterie, moutarde, mayonnaise, sauces, bière, chocolat, mais aussi certains médicaments), ainsi que de la caséine (présente dans les produits laitiers et dans la viande de veau et de boeuf). Chez certains enfants, génétiquement prédisposés et atteints de troubles graves du comportement ou d’autisme, on a justement identifié une carence de ces mêmes enzymes. De nombreux chercheurs en déduisent que, lorsque ces enzymes sont inhibées par excès de métaux lourds, des psychopathologies lourdes, une hyperactivité constante ou une dépression grave peuvent apparaître chez des enfants jusqu’alors sains (extrait du site www.exquidia.com).

Pour conclure ce chapitre, je voudrais aborder le sujet des OGM ainsi que celui de tous ces « trucs qui ne poussent pas dans la nature » les additifs alimentaires.

Les OGM (organismes génétiquement modifiés)

L’exemple du blé est frappant. Céréale considérée d’origine quasi divine (le pain de Dieu !), le blé a été tellement manipulé (multiples croisements pour augmenter son taux de protéine, le fameux gluten) qu’il en devient la source de nombreux maux ! C’est devenu un aliment mutant (lire L’Alimentation ou la Troisième Médecine, Dr Jean Seignalet, éd. de l’OEil). En ce qui concerne les OGM, c’est la même chose : l’être humain, en voulant jouer les apprentis sorciers avec la nature, n’a pas toujours démontré le bien-fondé de ses interventions. En fait, personne aujourd’hui ne sait exactement l’impact que cela aura dans le futur…
Choisir des produits garantis sans OGM me paraît être plus prudent.

Les additifs alimentaires

Ils servent, dans l’alimentation industrielle, à blanchir, conserver,
colorer, extraire, lier, changer la consistance d’un aliment ou le stabiliser, ramollir ou durcir, sécher ou humidifier, rendre mousseux ou éviter la mousse, mûrir ou éviter le mûrissement… Ainsi que les parfums et les saveurs synthétiques.


La Food and Drug Administration (FDA)
a enregistré 804 produits chimiques complémentaires de l’alimentation ;
428 seulement sont considérés comme inoffensifs.

Parmi ces innombrables additifs, en voici des particulièrement redoutables.

  • L’aspartame est à éviter absolument. C’est un des produits chimiques les plus toxiques avec ses 92 effets secondaires offi ciellement reconnus par la FDA aux États-Unis.
    L’aspartame, qui est 200 fois plus sucré que le sucre blanc, est un édulcorant de synthèse de la famille des excitotoxines, qui ont la triste capacité de détruire rapidement les neurones de notre cerveau. Il est suspecté de provoquer (entre autres choses) tumeurs du cerveau, cancers des ovaires, migraines sévères, insomnies, allergies, détérioration de la rétine, dépressions, chutes des cheveux, douleurs abdominales et articulaires, impuissance… La liste des effets secondaires est impressionnante !
  • Le monoglutamate de sodium (MGS ou E 621), cousin chimique de l’aspartame (c’est également une excitotoxine), est aussi l’un des additifs les plus répandus.
    Exhausteur de goût, c’est-à-dire qu’il donne du goût à ce qui n’en a pas (ou presque pas), il est utilisé sans retenue par l’industrie alimentaire. Il y en a partout et particulièrement dans la cuisine chinoise ; il se cache sous divers noms tels que : arômes, épices, extrait de levure…
Encore une fois, on peut voir qu’il n’est pas gagné de trouver des produits sains. Soyez vigilants, lisez les étiquettes et choisissez uniquement des produits frais, naturels, de qualité, se passant de tout apport synthétique pour être simplement bons.
S’il y a un ajout, c’est suspect, ces produits sont là pour tromper nos sens…
Attention aux excès ! Un peu de temps en temps, passe encore, mais évitez d’en abuser. Pour moi, une alimentation saine commence par le naturel !
    Lire :
  • "Additifs alimentaires, danger !" Corinne Gouget, éd. Chariot d’or ;
  • "La Cuisine du diable" Günther Schwab, éd. Le Courrier du Livre ;
  • site Internet en français : http://biogassendi.ifrance.com, rubrique « Alzheimer, restaurants chinois »
    pour des informations sur le glutamate et l’aspartame.
 
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